
il existe de nombreux contrats d’assurances professionnelles obligatoires. Si certains d’entre eux dépendent de l’activité elle-même, d’autres sont communs à toutes les professions.
Tout d'abord, celles qui assurent l’entreprise des sinistres qu’elle peut subir de l’extérieur. C’est l’assurance multirisque professionnelle.
Ensuite, celles qui assurent l’entreprise contre les dommages qu’elle peut causer. C’est la responsabilité civile professionnelle.
Il existe plusieurs types d’assurances professionnelles obligatoires, chaque activité ayant ses propres obligations. Il n’y a pourtant aucune liste établie. Il est donc fortement conseillé, lors de la création de l’entreprise, de se renseigner auprès de son Expert-comptable, de son syndicat professionnel ou des chambres professionnelles auxquelles vous être rattachées (Chambre de commerce ou chambre des métiers).
La RCPro fait partie des assurances professionnelles obligatoires les plus importantes. Elle couvre les dommages que l’entreprise peut causer à des tiers dans le cadre de son activité « normale » soit à des clients soit à des fournisseurs.
Il ne faut jamais sous-estimer les risques auxquels est exposée une entreprise. Les conséquences d’un dommage peuvent être très importantes.
Il est par ailleurs fortement conseillé de faire jouer la concurrence. Pensez également à lire attentivement les conditions générales du contrat, notamment le chapitre lié aux exclusions et de vérifier les limites de garanties.
Le tarif dépend en général du chiffre d’affaires, mais aussi du type d’activité et du nombre de salariés. L’assureur se chargera de réunir l’ensemble des informations qui lui permettront de vous établir un devis.
Elle a son équivalent chez le particulier avec le contrat multirisque habitation qui couvre aussi bien le logement que les risques causés au tiers avec la "responsabilité civile".
L’assurance multirisque professionnelle couvre tous les biens immobiliers qui servent à l’exercice de la profession : bâtiments, bureaux, locaux commerciaux, magasins ainsi que les équipements et le matériel qui s’y trouvent contre un certain nombre de dommages : catastrophes naturelles, dégâts des eaux, dommages électriques, explosions incendies, tempêtes ou vols.
Les autres options : pensez à protéger au mieux votre matériel informatique et notamment les logiciels. Sachez que votre assureur peut également couvrir les dépenses liées à la remise en route de votre système informatique.
Les professionnels du bâtiment ont des assurances obligatoires spécifiques. Compte tenu des sinistres enregistrés, ces contrats sont de plus en plus onéreux et difficiles à obtenir.
Tous les professionnels du bâtiment sont concernés depuis la Loi « Spinetta » de 1978. Cette assurance couvre, comme son nom l’indique pendant 10 ans les travaux réalisés si le bien ne peut plus être utilisé ou si les travaux menacent sa solidité.
Les entreprises exerçant dans les travaux publics ou le bâtiment doivent aussi souscrire une assurance de parfait achèvement, l’artisan étant contraint de réparer les dégâts qui pourraient intervenir un an après l’achèvement des travaux et qui seraient de son fait.
La garantie de bon fonctionnement quant à elle, l’oblige à intervenir et à réparer les défauts qui empêcheraient le bon fonctionnement de l’ouvrage.
Taux fixes immobiliers 23/02/12
| 7 ans | 3.05% |
| 10 ans | 3.08% |
| 15 ans | 3.58% |
| 20 ans | 3.85% |
| 25 ans | 3.90% |
| 30 ans | 4.15% |